NUTS - Nos Univers Très Sexy
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Auteur Fil de discussion: Re : Les paroles qui vous touchent en 2007  (Lu 38843 fois)
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Ma'am Scawlett'
Marraine : lénita
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Moi sans la langue, sans Sexe je m'exsangue ....


« le: 01-04-2006, 11:10 »

De Palmas  C'est l'album "Marcher dans le sable"

Juste sa voix et une guitare, morceau magnifique.
« Dernière édition: 10-01-2008, 21:57 par Nana Co » Journalisée

"Le plaisir, qui est bien en effet l'unique mobile de la réunion des deux sexes, ne suffit pourtant pas pour former une liaison entre eux [...], s'il est précédé du désir qui rapproche, il n'est pas moins suivi du dégoût qui repousse. C'est une loi de la nature, que seul l'Amour peut changer".
Hotllywood
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Looke tout ça...


WWW
« Répondre #1 le: 15-04-2006, 13:05 »

Sinclair:

*Si j'etais en manque

je sais que parfois on s'evite, je ne sais plus ou tu habites, on peut s'oublier un instant,si tu m'oubliais vraiment...

Toujours Sinclair:
*Qu'est ce qui me pousse

*Ca m'fait plus mal

Vous comprendrez que je suis un fan du garçon, et que je me retrouve souvent dans ses paroles. Ca me parle beaucoup  Smiley

Journalisée

____________________________________Surboomer________________________________
lénita
Invité
« Répondre #2 le: 16-04-2006, 08:25 »

J'ai pas d'mandé à v'nir au monde
J'voudrais seul'ment qu'on m'fiche la paix
J'ai pas envie d'faire comme tout l'monde
Mais faut bien que j'paye mon loyer...
J'travaille à l'Underground Café
J'suis rien qu'une serveuse automate
Ça m'laisse tout mon temps pour rêver
Même quand j'tiens plus d'bout sur mes pattes
J'suis toujours prête à m'envoler...
J'travaille à l'Underground Café

Un jour vous verrez
La serveuse automate
S'en aller
Cultiver ses tomates
Au soleil
Qu'est-ce que j'vais faire aujourd'hui ?
Qu'est-ce que j'vais faire demain ?
C'est c'que j'me dis tous les matins
Qu'est-ce que je vais faire de ma vie ?
Moi j'ai envie de rien
J'ai juste envie d'êt' bien

J'veux pas travailler
Juste pour travailler
Pour gagner ma vie
Comme on dit
J'voudrais seul'ment faire
Quelque chose que j'aime
J'sais pas c'que j'aime
C'est mon problème

[...]


Un jour vous verrez
La serveuse automate
S'en aller
Cultiver ses tomates
Au soleil
Qu'est-ce que j'vais faire aujourd'hui ?
Qu'est-ce que j'vais faire demain ?
C'est c'que j'me dis tous les matins
Qu'est-ce que je vais faire de ma vie ?
Moi j'ai envie de rien
J'ai juste envie d'êt' bien

[...]

La complainte de la serveuse automate - Starmania

[...]

Stone
Le monde est stone
Laissez moi me débattre
Venez pas m'secourir
Venez plutôt m'abattre
Pour m'empêcher d'souffrir
J'ai la tête qui éclate
J'voudrais seulement dormir
M'étendre sur l'asphalte
Et me laisser mourir

[...]

Le monde est Stone - Starmania


Résiste
Prouve que tu existes
Cherche ton bonheur partout, va,
Refuse ce monde égoïste
Résiste
Suis ton c½ur qui insiste
Ce monde n'est pas le tien, viens,
Bats-toi, signe et persiste
Résiste

[...]

Résiste - France Gall


« Dernière édition: 23-04-2006, 13:27 par lénita » Journalisée
petite sorcière
Invité
« Répondre #3 le: 16-04-2006, 15:01 »

Moi j'essuie les verres
Au fond du café
J'ai bien trop à faire
Pour pouvoir rêver
Mais dans ce décor
Banal à pleurer
Il me semble encore
Les voir arriver...

Ils sont arrivés
Se tenant par la main
L'air émerveillé
De deux chérubins
Portant le soleil
Ils ont demandé
D'une voix tranquille
Un toit pour s'aimer
Au coeur de la ville
Et je me rappelle 
Qu'ils ont regardé
D'un air attendri
La chambre d'Hôtel
Au papier jauni
Et quant j'ai fermé
La porte sur eux
Y avait tant de soleil
Au fond de leur yeux
Que ça m'a fait mal,
Que ça m'a fait mal...

Moi j'essuie les verres
Au fond du café
J'ai bien trop à faire
Pour pouvoir rêver
Mais dans ce décor
Banal à pleurer
C'est corps contre corps
Quon les a trouvés...

On les a trouvés
Se tenant par la main
Les yeux fermés
Vers d'autres matins
Remplis de soleil
On les a couchés
Unis et tranquilles
Dans un lit creusé
Au coeur de la ville
Et je me rappelle
Avoir refermé
Dans le petit jour
La chambre d'hôtel
Des amants d'un jour
Mais ils m'ont planté
Tout au ond du coeur
Un goût de leur soleil
Et tant de couleurs
Que ça m'a fait mal,
Que ça m'a fait mal...

Moi j'essuie les verres
Au fond du café
J'ai bien trop à faire
Pour pouvoir rêver
Mais dans ce décors
Banal à pleurer
Y a toujours dehors...
... La chambre à louer...


Les amants d'un jour...E. PIAF

c'est une chanson qui me touche beaucou et que je fredonne quotidiennement sous ma douche...
Journalisée
philjoueur
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« Répondre #4 le: 16-04-2006, 19:23 »


......

Dire que j'ai passé des années
A côté de lui sans le r'garder
On a à peine ouvert les yeux
Nous deux.

J'aurais pu c'était pas malin
Faire avec lui un bout d'chemin
Ça l'aurait p't'-êt' rendu heureux
Mon vieux.

Mais quand on a juste quinze ans
On n'a pas le c½ur assez grand
Pour y loger tout's ces chos's-là
Tu vois.

Maintenant qu'il est loin d'ici
En pensant à tout ça, j'me dis
"J'aim'rais bien qu'il soit près de moi"
PAPA...



Mon vieux (Daniel Guichard)
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carpe diem!
Je résiste à tout....sauf à la tentation
Camille
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Parfois il vaut mieux aoir la paix qu'avoir raison


« Répondre #5 le: 16-04-2006, 19:55 »


Orly


Ils sont plus de deux mille
Et je ne vois qu'eux deux
La pluie les a soudés
Semble-t-il l'un à l'autre
Ils sont plus de deux mille
Et je ne vois qu'eux deux
Et je les sais qui parlent
Il doit lui dire: je t'aime
Elle doit lui dire: je t'aime
Je crois qu'ils sont en train
De ne rien se promettre
C'est deux-là sont trop maigres
Pour être malhonnêtes

Ils sont plus de deux mille
Et je ne vois qu'eux deux
Et brusquement ils pleurent
Ils pleurent à gros bouillons
Tout entourésqu'ils sont
D'adipeux en sueur
Et de bouffeurs d'espoir
Qui les montrent du nez
Mais ces deux déchirés
Superbes de chagrin
Abandonnent aux chiens
L'exploir de les juger

Mais la vie ne fait pas de cadeau!
Et nom de dieu!
C'est triste Orly le dimanche
Avec ou sans Bécaud

Et maintenant ils pleurent
Je veux dire tous les deux
Tout à l'heure c'était lui
Lorsque je disais il
Tout encastrés qu'ils sont
Ils n'entendent plus rien
Que les sanglots de l'autre
Et puis infiniment
Comme deux corps qui prient
Infiniment lentement ces deux corps
Se séparent et en se séparant
Ces deux corps se déchirent
Et je vous jure qu'ils crient
Et puis ils se reprennent
Redeviennent un seul
Redeviennent le feu
Et puis se redéchirent
Se tiennent par les yeux
Et puis en reculant
Comme la mer se retire
Ils consomment l'adieu
Ils bavent quelques mots
Agitent une vague main
Et brusquement ils fuient
Fuient sans se retourner
Et puis il disparaît
Bouffé par l'escalier

La vie ne fait pas de cadeau!
Et nom de dieu!
C'est triste Orly le dimanche
Avec ou sans Bécaud

Et puis il disparaît
Bouffé par l'escalier
Et elle elle reste là
C½ur en croix bouche ouverte
Sans un cri sans un mot
Elle connaît sa mort
Elle vient de la croiser
Voilà qu'elle se retourne
Et se retourne encore
Ses bras vont jusqu'a terre
Ça y est elle a mille ans
La porte est refermée
La voilà sans lumière
Elle tourne sur elle-même
Et déjà elle sait
Qu'elle tournera toujours
Elle a perdu des hommes
Mais là elle perd l'amour
L'amour le lui a dit
Revoilà l'inutile
Elle vivra ses projets
Qui ne feront qu'attendre
La revoilà fragile
Avant que d'être à vendre
Je suis là je le suis
Je n'ose rien pour elle
Que la foule grignote
Comme un quelconque fruit

______________________________

Matilde


Ma mère voici le temps venu
D'aller prier pour mon salut
Mathilde est revenue
Bougnat tu peux garder ton vin
Ce soir je boirai mon chagrin
Mathilde est revenue
Toi la servante toi la Maria
Vaudrait peut-être mieux changer nos draps
Mathilde est revenue
Mes amis ne me laissez pas
Ce soir je repars au combat
Maudite Mathilde puisque te v'là

Mon c½ur mon c½ur ne t'emballe pas
Fais comme si tu ne savais pas
Que la Mathilde est revenue
Mon c½ur arrête de répéter
Qu'elle est plus belle qu'avant l'été
La Mathilde qui est revenue
Mon c½ur arrête de bringuebaler
Souviens-toi qu'elle t'a déchiré
La Mathilde qui est revenue
Mes amis ne me laissez pas
Dites-moi dites-moi qu'il ne faut pas
Maudite Mathilde puisque te v'là

Et vous mes mains restez tranquilles
C'est un chien qui nous revient de la ville
Mathilde est revenue
Et vous mes mains ne frappez pas
Tout ça ne vous regarde pas
Mathilde est revenue
Et vous mes mains ne tremblez plus
Souvenez-vous quand je vous pleurais dessus
Mathilde est revenue
Vous mes mains ne vous ouvrez pas
Vous mes bras ne vous tendez pas
Sacrée Mathilde puisque te v'là

Ma mère arrête tes prières
Ton Jacques retourne en enfer
Mathilde m'est revenue
Bougnat apporte-nous du vin
Celui des noces et des festins
Mathilde m'est revenue
Toi la servante toi la Maria
Va tendre mon grand lit de draps
Mathilde m'est revenue
Amis ne comptez plus sur moi
Je crache au ciel encore une fois
Ma belle Mathilde puisque te v'là te v'là

__________________________



Quand on n'a que l'amour
A s'offrir en partage
Au jour du grand voyage
Qu'est notre grand amour

Quand on n'a que l'amour
Mon amour toi et moi
Pour qu'éclatent de joie
Chaque heure et chaque jour

Quand on n'a que l'amour
Pour vivre nos promesses
Sans nulle autre richesse
Que d'y croire toujours

Quand on n'a que l'amour
Pour meubler de merveilles
Et couvrir de soleil
La laideur des faubourgs

Quand on n'a que l'amour
Pour unique raison
Pour unique chanson
Et unique secours

Quand on n'a que l'amour
Pour habiller matin
Pauvres et malandrins
De manteaux de velours

Quand on n'a que l'amour
A offrir en prière
Pour les maux de la terre
En simple troubadour

Quand on n'a que l'amour
A offrir à ceux-là
Dont l'unique combat
Est de chercher le jour

Quand on n'a que l'amour
Pour tracer un chemin
Et forcer le destin
A chaque carrefour

Quand on n'a que l'amour
Pour parler aux canons
Et rien qu'une chanson
Pour convaincre un tambour

Alors sans avoir rien
Que la force d'aimer
Nous aurons dans nos mains,
Amis le monde entier


Jacques Brel
« Dernière édition: 16-04-2006, 20:08 par Camille » Journalisée

L'avis des autres n'est que la vie des autres
Snow
Invité
« Répondre #6 le: 18-04-2006, 12:40 »


Un peu de Daho ...


Et si je m'en vais avant toi

Et si je m'en vais avant toi
Dis toi bien que je serai là
J'épouserai la pluie, le vent
Le soleil et les éléments
Pour te caresser tout le temps
L'air sera tiède et léger
Comme tu aimes
Et si tu ne le comprends pas
Très vite tu me reconnaîtras
Car moi je deviendrai méchant
J'épouserai une tourmente
Pour te faire mal et te faire froid
L'air sera désespéré comme ma peine
Et si pourtant tu nous oublies
Il me faudra laisser la pluie
Le soleil et les éléments
Et je te quitterai vraiment

Et je me quitterai aussi
L'air ne sera que du vent
Comme l'oubli


Le grand sommeil

Je ne peux plus me réveiller, rien à faire
Sans moi le monde peut bien tourner à l'envers
Engourdi par le sommeil et prisonnier de mon lit
J'aimerais que cette nuit dure toute la vie

En partant tu m'as mis le c½ur à l'envers
Sans toi la vie est devenue un enfer
Entortillé dans mes draps je crois me souvenir de toi
Lorsque tu disais tout bas que tu n'aimais que moi

Tout ce qui se passe au dehors m'indiffère
Que le monde saute ce n'est pas mon affaire
Dans ces draps bleus traîne encore l'odeur de tes cheveux
Ce bleu infiniment bleu que j' trouvais dans tes yeux

Lorsque je rêve tu es tout près de moi
C'est la seule façon de rester avec toi
C'est la raison pour laquelle je n'veux plus quitter mon lit
Pour qu'enfin toutes les nuits durent toute la vie


Et un petit Police ...

Every little thing she does is magic

Though I've tried before to tell her
Of the feelings I have for her in my heart
Every time that I come near her
I just lose my nerve as I've done from the start

Every little thing she does is magic
Everything she do just turns me on
Even though my life before was tragic
Now I know my love for her goes on

Do I have to tell the story
Of a thousand rainy days since we first met
It's a big enough umbrella
But it's always me that ends up getting wet

Every little thing she does is magic
Everything she do just turns me on
Even though my life before was tragic
Now I know my love for her goes on

I resolve to call her up a thousand times a day
And ask her if she'll marry me in some old fashioned way
But my silent fears have gripped me
Long before I reach the phone
Long before my tongue has tripped me
Must I always be alone?

Every little thing she does is magic
Everything she do just turns me on
Even though my life before was tragic
Now I know my love for her goes on

Journalisée
Kawujde
Invité
« Répondre #7 le: 18-04-2006, 13:43 »

Allez une tite couche de Daho qui n'a pas écrit que des chansons de suicidés

OUVERTURE

Il n'est pas de hasard,
Il est des rendez-vous,
Pas de coïncidence,
Allez vers son destin,
L'amour au creux des mains,
La démarche paisible,
Porter au fond de soi,
L'intuition qui flamboie,
L'aventure belle et pure,
Celle qui nous révèle ,
Superbes et enfantins,
Au plus profond de l'âme.

Portée par l'allégresse,
Et la douceur de vivre,
De l'été qui commence,
La rumeur de Paris,
Comme une symphonie,
Comme la mer qui balance.

J'arrive au rendez-vous,
Dans l'épaisse fumée,
Le monde me bouscule,
Réfugiée dans un coin,
Et observant de loin,
La foule qui ondule,
Mais le choc imminent,
Sublime et aveuglant,
Sans prévenir arrive.

Je m'avance et je vois,
Que tu viens comme moi,
D'une planète invisible,
Où la pudeur du c½ur,
impose le respect,
La confiance sereine
Et en plus tu t'ouvres à moi,
Et en plus je m'aperçois,
Que lentement je m'ouvre,
Et en plus je m'ouvre à toi,
Et en plus je m'aperçois,
Que lentement je m'ouvre.

il fut long le chemin,
Et les pièges nombreux,
Avant que l'on se trouve,
Il fut le long le chemin,
Les mirages nombreux,
Avant que l'on se trouve.

Ce n'est pas le hasard,
C'est notre rendez-vous,
Pas une coïncidence.

Et quand je veux chialer un bon coup rien de tel que celle ci de Barbara

NANTES

Il pleut sur Nantes
Donne-moi la main
Le ciel de Nantes
Rend mon c½ur chagrin

Un matin comme celui-là
Il y a juste un an déjà
La ville avait ce teint blafard
Lorsque je sortis de la gare
Nantes m'était encore inconnue
Je n'y étais jamais venue
Il avait fallu ce message
Pour que je fasse le voyage:

"Madame soyez au rendez-vous
Vingt-cinq rue de la Grange-au-Loup
Faites vite, il y a peu d'espoir
Il a demandé à vous voir."

A l'heure de sa dernière heure
Après bien des années d'errance
Il me revenait en plein c½ur
Son cri déchirait le silence
Depuis qu'il s'en était allé
Longtemps je l'avais espéré
Ce vagabond, ce disparu
Voilà qu'il m'était revenu

Vingt-cinq rue de la Grange-au-Loup
Je m'en souviens du rendez-vous
Et j'ai gravé dans ma mémoire
Cette chambre au fond d'un couloir

Assis près d'une cheminée
J'ai vu quatre hommes se lever
La lumière était froide et blanche
Ils portaient l'habit du dimanche
Je n'ai pas posé de questions
A ces étranges compagnons
J'ai rien dit, mais à leurs regards
J'ai compris qu'il était trop tard

Pourtant j'étais au rendez-vous
Vingt-cinq rue de la Grange-au-Loup
Mais il ne m'a jamais revue
Il avait déjà disparu

Voilà, tu la connais l'histoire
Il était revenu un soir
Et ce fut son dernier voyage
Et ce fut son dernier rivage
Il voulait avant de mourir
Se réchauffer à mon sourire
Mais il mourut à la nuit même
Sans un adieu, sans un "je t'aime"

Au chemin qui longe la mer
Couché dans le jardin des pierres
Je veux que tranquille il repose
Je l'ai couché dessous les roses
Mon père, mon père

Il pleut sur Nantes
Et je me souviens
Le ciel de Nantes
Rend mon c½ur chagrin
Journalisée
Ma'am Scawlett'
Marraine : lénita
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Moi sans la langue, sans Sexe je m'exsangue ....


« Répondre #8 le: 18-04-2006, 13:49 »


Et quand je veux chialer un bon coup rien de tel que celle ci de Barbara

NANTES

  Lips Sealed ...
Journalisée

"Le plaisir, qui est bien en effet l'unique mobile de la réunion des deux sexes, ne suffit pourtant pas pour former une liaison entre eux [...], s'il est précédé du désir qui rapproche, il n'est pas moins suivi du dégoût qui repousse. C'est une loi de la nature, que seul l'Amour peut changer".
Kaï
Invité
« Répondre #9 le: 18-04-2006, 13:58 »

beaucoup de parole de chanson me touchent mais je reviens toujours a celle ci .

La marée, je l’ai dans le c½ur

Qui me remonte comme un signe

Je meurs de ma petite s½ur, de mon enfance et de mon cygne

Un bateau, ça dépend comment

On l’arrime au port de justesse

Il pleure de mon firmament

Des années lumières et j’en laisse

Je suis le fantôme jersey

Celui qui vient les soirs de frime

Te lancer la brume en baiser

Et te ramasser dans ses rimes

Comme le trémail de juillet

Où luisait le loup solitaire

Celui que je voyais briller

Aux doigts de sable de la terre

Rappelle-toi ce chien de mer

Que nous libérions sur parole

Et qui gueule dans le désert

Des goémons de nécropole

Je suis sûr que la vie est là

Avec ses poumons de flanelle

Quand il pleure de ces temps là

Le froid tout gris qui nous appelle

Je me souviens des soirs là-bas

Et des sprints gagnés sur l’écume

Cette bave des chevaux ras

Au raz des rocs qui se consument

Ö l’ange des plaisirs perdus

Ö rumeurs d’une autre habitude

Mes désirs dès lors ne sont plus

Qu’un chagrin de ma solitude

Et le diable des soirs conquis

Avec ses pâleurs de rescousse

Et le squale des paradis

Dans le milieu mouillé de mousse

Reviens fille verte des fjords

Reviens violon des violonades

Dans le port fanfarent les cors

Pour le retour des camarades

Ö parfum rare des salants

Dans le poivre feu des gerçures

Quand j’allais, géométrisant,

Mon âme au creux de ta blessure

Dans le désordre de ton cul

Poissé dans des draps d’aube fine

Je voyais un vitrail de plus,

Et toi fille verte, mon spleen

Les coquillages figurant

Sous les sunlights cassés liquides

Jouent de la castagnette tans

Qu’on dirait l’Espagne livide

Dieux de granits, ayez pitié

De leur vocation de parure

Quand le couteau vient s’immiscer

Dans leur castagnette figure

Et je voyais ce qu’on pressent

Quand on pressent l’entrevoyure

Entre les persiennes du sang

Et que les globules figurent

Une mathématique bleue,

Sur cette mer jamais étale

D’où me remonte peu à peu

Cette mémoire des étoiles

Cette rumeur qui vient de là

Sous l’arc copain où je m’aveugle

Ces mains qui me font du fla-fla

Ces mains ruminantes qui meuglent

Cette rumeur me suit longtemps

Comme un mendiant sous l’anathème

Comme l’ombre qui perd son temps

À dessiner mon théorème

Et sous mon maquillage roux

S’en vient battre comme une porte

Cette rumeur qui va debout

Dans la rue, aux musiques mortes

C’est fini, la mer, c’est fini

Sur la plage, le sable bêle

Comme des moutons d’infini...

Quand la mer bergère m’appelle


Journalisée
Kaï
Invité
« Répondre #10 le: 18-04-2006, 14:00 »

et surtout ce passage la :



Quand j’allais, géométrisant,

Mon âme au creux de ta blessure

Dans le désordre de ton cul

Poissé dans des draps d’aube fine

Je voyais un vitrail de plus,

Et toi fille verte, mon spleen

Journalisée
lénita
Invité
« Répondre #11 le: 23-04-2006, 10:05 »

To really love a woman
To understand her - you gotta know her deep inside
Hear every thought - see every dream
N' give her wings - when she wants to fly
Then when you find yourself lyin' helpless in her arms
Ya know ya really love a woman

When you love a woman you tell her
that she's really wanted
When you love a woman you tell her that she's the one
Cuz she needs somebody to tell her
that it's gonna last forever
So tell me have you ever really
- really really ever loved a woman?

To really love a woman
Let her hold you -
til ya know how she needs to be touched
You've gotta breathe her - really taste her
Til you can feel her in your blood
N' when you can see your unborn children in her eyes
Ya know ya really love a woman

When you love a woman
you tell her that she's really wanted
When you love a woman you tell her that she's the one
Cuz she needs somebody to tell her
that you'll always be together
So tell me have you ever really -
really really ever loved a woman?

You got to give her some faith - hold her tight
A little tenderness - gotta treat her right
She will be there for you, takin' good care of you
Ya really gotta love your woman...


Have you ever really loved a woman? - Bryan Adams
« Dernière édition: 23-04-2006, 13:28 par lénita » Journalisée
THP Ronin
Invité
« Répondre #12 le: 24-04-2006, 13:56 »

"When A Woman's Fed Up"

I'm standing here looking in the mirror
Saying "damn" to myself
I should have known the day would come
That she would find somebody else
And all the things I took her through
Shit, I shouldn't have lasted this long
Now I'm at this telephone booth calling Tyrone

[1] - Cuz when a woman's fed up
(No matter how you beg, no)
It ain't nothing you can do about it
(Nothing you can do about it)
It's like running out of love
(No matter what you say, no)
And then it's too late to talk about it
(Too late to talk about it)

Now let's talk about how it all goes down
I used to make love to you daily
When the night fell the same
And anytime that you were hurt
I could feel your pain
And if I had a dollar
It was yours, yeah
And whenever we would go out
I would front the bill
But now the up is down
And the silence is sound
I hurt you too too many times
Now I can't come around

[1] - Cuz when a woman's fed up
(No matter how you beg, no)
It ain't nothing you can do about it
(Nothing you can do about it)
It's like running out of love
(No matter what you say, no)
And then it's too late to talk about it
(Too late to talk about it)

La da da da da la la da da
La da da da da la la da da
If you don't want to find out the hard way
Then listen to this song while the record plays

[1] - Cuz when a woman's fed up
(No matter how you beg, no)
It ain't nothing you can do about it
(Nothing you can do about it)
It's like running out of love
(No matter what you say, no)
And then it's too late to talk about it
(Too late to talk about it)

You can cry a river
'Till an ocean starts to form, yeah
But she will always remember
Cuz she's a woman scorned
And if you ever get her back
It will never be the same
She's cuttin' the corners of her eyes
Every time she see your face
Now your trust is out the door
She don't want you no more
You used to tell your boys, not me
And she would always be there for you
If you had took the time to see
What that woman meant to you
Is what the mirror said to me, whoa
She was raised in Illinois
Right outside of Chicago
Some of the best cookin' you ever had
Yes, it was and I miss her
Hey woman, if you're listening
I said I miss you baby

R.KELLY

J'en mettrai une en français après.


edit cause : merci d'indiquer le titre ET l'interprete pour faciliter une recherche
« Dernière édition: 24-04-2006, 21:20 par Temperatrix » Journalisée
Machiko
Invité
« Répondre #13 le: 05-06-2006, 01:44 »

Linda Lemay - La veilleuse


Sais-tu que je chantais souvent avant
Que je mettais des mots sur chaque sentiment
Sais-tu combien je m'amusais avant
Sur des mélodies qui me venaient d'en dedans

Sais-tu que j'avais des amants avant
Des hommes que j'ai laissé mourir dans le temps
Et sais-tu que je n'ai jamais eu d'enfants
Et que j'ai peur
De ce qu'il m'a toujours manqué à l'intérieur

Mes robes ont étonné souvent avant
A forced'être noires avec des bouts de blanc
Sais-tu que c'était important avant
La couleur du tissu et quelques compliments

Sais-tu la nuit fait peur à ceux qui sont petits
Alors on se garde un peu de lumière
Je veux un rayon de soleil après ma vie
Une veilleuse dans la terre
Je veux trouver au fond de mes vieilles chansons
Le feu qui me les a fait faire
Et puis garder cette bougie d'inspiration
Comme unique souvenir d'hier

Sais-tu combien je m'inquiétais avant
De voir le fil des ans cousu sur mon visage
Sais-tu combien j'ai mis de temps avant
A me redessinner avec du maquillage

Sais-tu, sais-tu comment la vieillesse m'a prise
Quand on dirait qu'elle nous brise
Sais-tu qu'ell s'eternise
Mais sais tu qu'un ceveux blanc
C'est la neige avant le printemps
Et que mêm si il est tard
On a toujours le même regard
Celui de l'enfant que l'on est
Et qu'on essaie de retrouver
Au fond d'un corps qui agonise
Au fond du feu que l'on attise

Ce soir j'ai repris mon crayon
Avec la peau froissée de ma main fatiguée
Sais-tu qu'au dela de cette chanson
Brille dèjà la flamme que j'emporterai

Tu sais je ne pleurais pas souvent avant
Pas de ces larmes qui ne sèchent plus au vent

Je pleure mais si je pleure maintenant
Maintenant
C'est qu'il est tard
Et je suis épuisée


Je n'ai jamais su pourquoi, ou peut être trop.


Et celle ci, qui m'a fait pensé à tous ces sites de rencontre etc toujours de Lemay (comme quoi, j'écoute aussi de la variété un peu cucul)

Mon nom


Si vous me demandez mon nom
Je vais vous donner mon adresse
Puis si vous me demandez l'heure
Je vais vous raconter ma vie
Sans retenue et sans pudeur
Comme si vous étiez mon ami

Si vous me demandez mon nom
J'peux bien vous donner mon corps
Et si vous en voulez encore
Je recommencerai pour vous
Sans retenue et sans remords
Comme si vous étiez mon mari

Si vous me demandez mon nom
Je vais vous parler de mon père
Qui était toujours à la maison
À la même heure après l'travail
J'vous raconterai des feux qui ne sont pas de paille
Qui brûlent encore longtemps après les fiançailles
J'vous raconterai la vie que je voudrais connaître
Une main dans la vôtre, peut-être

Si vous me demandez mon nom
Je vais me confondre en franchise
Si vous me demandez mon âge
Alors j'vais me mettre à pleurer
M'élancer de tout mon visage
Dans un coin de votre chemise

Si vous demandez la main
Je vais vous accorder mon âme
Mes demains, mes surlendemains
Mes insécurités de femme
Tout cet amour tellement lourd
Que vous l'porterez comme un blâme

Si vous me dmandez mon nom
Faites gaffe à la suite des choses
Je vais m'offrir au grand complet
Et sûrement pas à petites doses

Je serai la plus vraie et la plus vulnérable
J'vous dirai mes secrets les plus inavouables
Ces pactes que j'ai faits avec toutes sortes de diables
Si vous me demandez mon nom
Je vais vous montrer mes blessures

Chaque trace de chaque déception
Chaque marque de chaque aventure
J'vous raconterai des feux qui ont été de paille
Accrochée à vos cheveux et à votre chandail
J'vous raconterai la mort que je voudrais connaître
Une main dans la vôtre peut-être
Journalisée
Lancelot
Invité
« Répondre #14 le: 05-06-2006, 09:23 »

Les séparés (N'écris pas...)

N'écris pas. Je suis triste, et je voudrais m'éteindre.
Les beaux étés sans toi, c'est la nuit sans flambeau.
J'ai refermé mes bras qui ne peuvent t'atteindre,
Et frapper à mon coeur, c'est frapper au tombeau.
N'écris pas !

N'écris pas. N'apprenons qu'à mourir à nous-mêmes.
Ne demande qu'à Dieu... qu'à toi, si je t'aimais !
Au fond de ton absence écouter que tu m'aimes,
C'est entendre le ciel sans y monter jamais.
N'écris pas !

N'écris pas. Je te crains ; j'ai peur de ma mémoire ;
Elle a gardé ta voix qui m'appelle souvent.
Ne montre pas l'eau vive à qui ne peut la boire.
Une chère écriture est un portrait vivant.
N'écris pas !

N'écris pas ces doux mots que je n'ose plus lire :
Il semble que ta voix les répand sur mon coeur ;
Que je les vois brûler à travers ton sourire ;
Il semble qu'un baiser les empreint sur mon coeur.
N'écris pas !


Julien Clerc (reprise du poeme de Marceline DESBORDES-VALMORE)
Journalisée
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