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20-06-2019, 21:21
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NUTS - Nos Univers Très Sexy  |   |  Les pratiques ordinaires  |  Coucou, t'es ou? 0 Membres et 1 Invité
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Auteur Fil de discussion: Coucou, t'es ou?  (Lu 494 fois)
Dr. Drop
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« Répondre #60 le: 12-06-2019, 17:44 »

T'as été alcoolique Drop? --> mode intéressée inside 

Oui, et je peux t'affirmer que si certains modes de confrontation de l'alcoolique peuvent l'aider, les reproches, la culpabilisation, et l'auto-apitoiement qui peuvent en découler sont des déclencheurs. C'est très difficile d'accompagner une personne alcoolique, et l'étant moi-même, j'ai trouvé très intéressant un livre sur l'accompagnement, écrit spécifiquement non pas pour les malades eux-mêmes, mais pour leur entourage. Je chercherai la référence, il c'est peut-être "Comprendre et accompagner le patient alcoolique" de Michèle Monjauze, mais je peux confondre, il faudra que je retrouve le référence. Par psychologie inversée, il m'a permis de comprendre pourquoi ma mère, durant mes années de jeune adulte, n'a fait qu'accentuer mes problèmes (comme je disais, via reproches, culpabilisation, égoïsme - le célèbre "mais qu'est-ce que j'ai fait pour... - alors que ce n'est pas elle mais toi qui souffre, etc).
Après, il y a deux facteurs essentiels dans ta relations avec L et l'alcoolisme, qui sont la dynamique de chacun des deux rapports. Est-ce qu'il boit avec toi, avec d'autres, tout seul ? Dans un seul ou plusieurs de ces cas ? Quelle est sa régularité de consommation, est-ce qu'il boit toujours dans le même ordre de quantité ? Toujours pour le même état d'ivresse ou pas ? (par exemple, longtemps j'ai bu tous les jours, mais jamais jusqu'à être ivre ; la majeure partie du temps mes proches ne le remarquaient même pas ; mais je buvais 7/7j, et un minimum de trois verres/trois bières) Quels sont les facteurs déclencheurs d'une crise (joie, tristesse, stress, ne pas sous-estimer le besoin physique)
L'un des gros soucis de l'alcoolisme est que c'est souvent comme une maladie opportuniste : il s'installe comme le symptôme d'autres problèmes, avant d'en devenir un à part entière...
Mais si tu veux on peut en parler plus long soit ici, soit en MP soit sur FB.
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« Répondre #61 le: 12-06-2019, 18:07 »

Merci Drop  kiss

La référence de ton livre m'intéresse beaucoup  Wink

Et oui pour en parler avec plaisir  ouioui

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Avant, j'etais Moi... mais c'etait avant.


« Répondre #62 le: 12-06-2019, 18:18 »

Nan mais vous pouvez le faire ici, ca m'interesse.
Bien que moi j'ai affaire a un phenome bizarre qui n'est pas exactement de l'alcoolisme mais qui n'en est pas vraiment pas non plus (il n'y a pas de dependance physiologique, il n'y a pas de consommation journaliere mais une putain de consommation excessive parfois, plutot declenchee par du "c'est trop bien").  ;wacko
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« Répondre #63 le: 12-06-2019, 19:41 »

(il n'y a pas de dependance physiologique, il n'y a pas de consommation journaliere mais une putain de consommation excessive parfois, plutot declenchee par du "c'est trop bien").

L'inverse de moi dans mes dernières années d'alcoolisme. Tous les jours entre 3 et 5 bières genre 8.6, jamais plus ; parfois moins. Jamais bourré. Jamais titubant. Le lendemain matin je pouvais te faire les mots croisés de 20 minutes force 1 à 3 de tête, plus tard dans la journée tu me faisais un blind test, je pouvais encore m'en souvenir. Le tout même en cas de (rares) gueules de bois.
C'est d'ailleurs que c'est l'une des raisons pour lesquelles il m'était difficile d'arrêter : non seulement ça mais j'arrivais aussi à faire régulièrement mon jogging. La seule vraie tache, c'était que ça n'améliorait pas mon état dépressif.
Sans alcool, je peux faire les mêmes choses, je suis moins dépressif, mais je dois rester très actif, je me fais chier super rapidement (durant mon jogging, il me faut absolument écouter France Cul ou a minima un docu passé en mp3), il me faut faire de la méditation pleine conscience pour dormir, etc. Madame est convaincue que je suis TDA/H aussi, même si j'en doute. Ceci dit l'alcoolisme est courant chez les TDA/H (dixit le psy qui suit madame).
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« Répondre #64 le: 12-06-2019, 22:36 »

Pour L c'est bizarre... Il arrive à ne pas boire, et parfois on boit une bouteille de vin ensemble ou au restau, et il peut arrêter là. C'est surtout quand il est seul, ou en fiesta, ou quand il commence parfois et qu'il est entraîné par le mouvement, les gens, l'ambiance, il arrive un moment où ça bascule, et là... il ne s'arrête pas... C'est un mélange entre, aimer l'ivresse que cela procure, l'état dans lequel ça met, et le besoin de se défoncer la gueule. Ne plus être présent à soi même quoi... Quand on est rentrés de vacances cet été, c'était comme toi Drop, plusieurs bières bien fortes toute la journée... Tous les jours... alors qu'en vacances, ça allait... on ne s'est pas pris la tête une seule fois.

Il arrive à ne pas toucher une goutte pendant deux mois par exemple, et là il a lâché, baissé la garde, et paf.

Pour revenir au sujet, on baisait grave plus quand il buvait... sans alcool la fête est moins folle du slip (j'déconne  Cheesy)
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« Répondre #65 le: 12-06-2019, 23:06 »

Pour revenir au sujet, on baisait grave plus quand il buvait... sans alcool la fête est moins folle du slip (j'déconne  Cheesy)

On peut continuer en MP/FB.
Pour madame, c'est moi qui buvais, et en l'occurrence, une des raisons était sens doute mon ressentiment vis-à-vis de son absence apparente de désir (entre autres). Mais pas de baisse de libido sans alcool pour ma part.
Si j'en crois les témoignages entendus en AA et ma propre expérience, la libido au contraire remonte en l'absence d'alcoolisation régulière.  Sifflotte
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« Répondre #66 le: 12-06-2019, 23:23 »

J'avais rédigé une longue réponse et a s'est déconnecté  GRRR

Non Drop, une amie à moi qui a un ami alcoolique abstinent m'a dit qu'il lui avait dit (ça va je suis claire?  Grin) que c'était normal la bite plate sans alcool. Il lui a dit, quand les couilles sont vidées d'alcool, on sait plus où on campe (ami de la poésie bonsoir)... il lui a dit, surtout tu dis à ton amie que ce n'est pas parce-qu'il est sobre qu'il n'a plus envie d'elle.

Bref, nous deux c'est un gros bordel relationnel, faussé par les conflits dûs à son alcoolisation, le fait que je veuille controler, le controler, le fliquer, le soigner, que je ne lui fais plus confiance... normal qu'il n'ai plus de couilles  Wink

Je lâche donc, je le laisse vivre, sans vouloir gérer son problème. C'est à lui de le gérer. Comme un homme.

Je ne suis pas sa mère (on a pas envie de baiser sa mère  Cool)
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« Répondre #67 le: 13-06-2019, 00:22 »

Non Drop, une amie à moi qui a un ami alcoolique abstinent m'a dit qu'il lui avait dit (ça va je suis claire?  Grin) que c'était normal la bite plate sans alcool. Il lui a dit, quand les couilles sont vidées d'alcool, on sait plus où on campe

Bon alors on peut faire un nouveau fil alcoolisme/sexe si ça commence à trop dévier (s'il n'en existe déjà un, mais j'avoue, je reviens après un bon bail hors forum, sorry).

Pour le coup bite plate bicoze pas d'alcool, on peut expliquer ça facilement par le temps de désaccoutumance. Il y a toujours un temps de dépression, de la même manière que quand tu arrêtes les sucreries après en avoir consommé un max sur une longue durée.
D'expérience, durant le sevrage d'alcool, on peut avoir des sautes d'humeur, être déprimé ou joyeux ; je pense que c'est une réaccoutumance aux sensations et sentiments "sans" le tampon de l'alcool. J'ai pu pleurer devant des films de Disney complètement crétins par exemple. C'était une réadaptation, je pense, à la manière de ressentir les choses "brutes", sans le tampon.
Mais c'est essentiellement un effet du sevrage à mon sens.
L'image du tampon est assez bonne parce que justement elle illustre l'une des grandes utilisation de l'alcool par l'alcoolique : se détacher. Ressentir moins la peine. Etoufer l'anxiété. Noyer la colère. "Gérer" le trop plein de bonheur (sans doute le pire, mais je parle pour moi).
Quoi qu'il en soit, et outre ma propre expérience, quand je parle de celles des autres, je parle notamment de personnes que j'ai rencontrées quand j'allais moi-même aux AA. Ceci dit, il s'agissait de personnes qui (du moins c'est ce qu'elles disaient en réunions) étaient totalement abstinentes depuis un certain temps.
Au-delà de cela je ne saurais dire... Ici ma queue baisse quand j'ai bien bu, mais pas de manière générale. Moins encore en état d'abstinence. Je parle d'abstinence pour le coup parce que je considère l'alcoolisme difficilement curable. On boit un peu, beaucoup, souvent, mais dès qu'on *doit* boire, et pas juste une fois, pas juste pour une occasion, il y a un souci. C'est aussi pour cela que j'écris en tant qu'alcoolique, que ma dernière goutte ait été il y a dix minutes ou dix ans ne change rien.
J'ai connu des alcooliques qui avaient tenu des années avant de rechuter. J'en ai vu qui pouvaient rester sobres, mais pas plus de 8 jours. Et il y a autant de formes d'alcoolismes qu'il y a d'alcooliques. Ergo pas une simple solution qui marche pour tous. Pour certains les groupes, pour d'autres un psy, quoi qu'il advienne, il doit y avoir un pôle addictologie pas trop loin si tu es à Caen. Tout peut aider. Moi, j'ai pris tout. Je n'aime pas parler aux groupes de parole, mais j'aime y être - déjà rien que ça, au début, ça aide -; un psychopraticien, même s'il est juste là pour t'écouter déblatérer, disons que c'est l'équivalent de la confession chrétienne ; et il y a aussi des médecins addictologues.
Bref pour faire plus court :
1- sans alcool, la bite n'est pas plus molle
2- si 1) n'est pas confirmé, il y a un problème avec l'alcool
3- non, le manque d'alcool ne détend pas la bite, c'est soit la déprime alcoolique, soit le sevrage
En tout cas en tant qu'alcoolique - qui n'a pas vu ses envies baisser quand il s'est mis à l'abstinence - voilà mon apport.
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« Répondre #68 le: 13-06-2019, 00:37 »

Carda j'ai branché en créant un nouveau fil, histoire de ne pas polluer celui-ci en l'orientant sur notre seule discussion.  Smiley
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« Répondre #69 le: 13-06-2019, 11:48 »

Carda j'ai branché en créant un nouveau fil, histoire de ne pas polluer celui-ci en l'orientant sur notre seule discussion.  Smiley

OK merci  Smiley
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